Les libéraux de l’Ontario imposent un vote sur la loi sur l’accès à l’information
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Le 4 mai 2026
QUEEN’S PARK, ON — John Fraser, chef par intérim du Parti libéral de l’Ontario, et Stephanie Smyth, porte-parole en matière d’éthique, d’intégrité et de responsabilité, ont tenu une conférence de presse ce matin en amont du débat sur la motion présentée par les libéraux de l’Ontario lors de la journée de l’opposition visant à rétablir la loi sur l’accès à l’information.
Après que le gouvernement Ford eut adopté des modifications radicales et rétroactives à la loi ontarienne sur l’accès à l’information, les libéraux de l’Ontario ont ramené la question à Queen’s Park.
Le gouvernement Ford a débattu des modifications les plus radicales jamais apportées à la loi sur l’accès à l’information dans l’histoire de l’Ontario sous le couvert de la nuit, a retiré le projet de loi du comité pour éviter l’examen public et l’a rendu rétroactif afin de mettre fin aux affaires en cours déjà devant les tribunaux », a déclaré M. Fraser. Ils pensaient qu’en l’adoptant, le combat était terminé. Aujourd’hui, nous prouvons que ce n’est pas le cas. Nous imposons un vote pour l’annuler.
L’accès à l’information est l’un des outils les plus fondamentaux dont disposent les citoyens pour demander des comptes au gouvernement, a ajouté M. Fraser. Sans lui, ces histoires ne sont pas racontées. Sans lui, personne n’est tenu responsable.
Ces modifications soustraient le bureau du premier ministre, les ministres et le personnel politique aux règles sur l’accès à l’information et s’appliquent rétroactivement, mettant fin aux demandes en cours et aux affaires judiciaires liées à des questions telles que la ceinture de verdure.
Le gouvernement pensait s’être débarrassé de la liberté d’information. Mais nous sommes ici aujourd’hui pour la ramener à l’Assemblée législative et forcer un vote au nom des Ontariens qui méritent des réponses, a déclaré Smyth.
Il ne suffit pas que le gouvernement modifie la loi pour cacher ses secrets. Il est également malhonnête quant aux raisons pour lesquelles il le fait.
Il ne s’agit pas de protéger qui que ce soit. Il s’agit de dissimuler des décisions déjà prises, à commencer par celle concernant la Ceinture de verdure.
C’est la liberté d’information, pas la liberté de ne pas être informé », a ajouté Mme Smyth. Quand on doit réécrire la loi pour cacher ses propres scandales, c’est qu’il y a un grave problème.
Les libéraux de l’Ontario ont confirmé qu’ils abrogeraient cette législation dès que possible et qu’ils continueraient à faire pression pour que la responsabilité soit assurée.