Les libéraux de l’Ontario renouvellent leur demande d’un milliard de dollars provenant du fonds de prévoyance pour répondre aux besoins urgents en matière de soins de santé
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Le 12 fevrier
TORONTO, ON – Aujourd’hui, le Dr Adil Shamji, député provincial de Don Valley East et porte-parole libéral de l’Ontario en matière de soins primaires, de soins d’urgence et de santé publique, et Lee Fairclough, députée provinciale d’Etobicoke—Lakeshore et porte-parole libéral de l’Ontario en matière d’hôpitaux, de santé mentale, de toxicomanie et d’itinérance, ont publié la déclaration suivante concernant les dernières perspectives économiques et budgétaires du Bureau de la responsabilité financière :
Le dernier rapport économique de l’Ontario, publié mercredi par l’organisme provincial de surveillance budgétaire, brosse un tableau sombre de notre avenir sous la mauvaise gestion financière de Doug Ford.
Le Bureau de la responsabilité financière a constaté que les soins de santé connaîtront un déficit de financement de 10,7 milliards de dollars en 2027-2028, ce qui soulève la question de savoir comment Doug Ford a pu dépenser autant et avoir si peu à montrer. Le rapport indique clairement que le secteur de la santé est en situation d’urgence et que les hôpitaux ont désormais épuisé leurs prêts bancaires pour rester à flot.
L’Ontario affiche le deuxième plus faible niveau de dépenses de santé par habitant au Canada. La solution est précisément celle que nous préconisons depuis des mois : investir immédiatement 1 milliard de dollars pour stabiliser les hôpitaux, protéger les soins aux patients et garantir que notre système de santé soit là lorsque les gens en ont le plus besoin.
Le premier ministre et le ministre des Finances doivent présenter un budget avant le 31 mars. Si cette injection d’argent d’urgence n’est pas prise en compte dans ce budget, ce gouvernement aura laissé tomber tous les patients de l’Ontario qui comptent sur lui. Peu importe où vous vivez, votre communauté sera confrontée à des temps d’attente plus longs aux urgences, à davantage de fermetures d’urgences, à une diminution du nombre de lits occupés, à des retards dans les chirurgies et les diagnostics, ainsi qu’à des coupes dans les programmes spécialisés.
Poursuivre dans l’inaction revient à négliger notre ressource publique la plus précieuse : notre système de santé.